Le travail en freelance & la génération Z : un exemple à suivre ?

Le travail en freelance & la génération Z : un exemple à suivre ?

Un statut sur-mesure pour la génération Z

Monter son entreprise, être son propre patron : ceux & celles né(e)s après 1995 redéfinissent le  mot “travail”. On le sait, une étude de BNP Paribas & The Boson Project en 2015 l’a confirmé : la génération Z est adepte du statut freelance.

Les recruteurs ont déjà été confrontés à la génération Y qui a commencé à imposer ses propres règles : partir au bout de 6 mois, faire jouer la concurrence à l'embauche, privilégier un équilibre vie pro / vie perso…

La génération Z va encore plus loin que ses prédécesseurs en voulant tout choisir.

Vie pro / vie perso : plus qu’un équilibre, un mélange

Alors que les Y font attention à ce que la vie pro n’empiète pas sur la vie privée, et se réservent des week-end ou des vacances, les Z poussent l’idée en mélangeant carrément les deux univers. Les achats se font en ligne pendant les horaires de bureau, l’afterwork est le moyen d’échanger avec des professionnels et de réseauter, on travaille la nuit et on profite du matin pour aller au sport… cette infographie de mode(s) d’emploi résume bien la journée-type d’un Z :

Le travail ne se fait pas forcément dans une société, bien au contraire. Pour les Z, l’entreprise est même caractérisée d’« impitoyable », de « jungle » ou encore « compliquée »… tout un programme. Les jeunes Z ne veulent pas rester 10 ans dans la même boîte : ils veulent la créer ! Et peut-être la vendre, ou changer de métier. Tout sauf se laisser enfermer dans un moule.  Pourquoi pas ? Rien n’est impossible…

Les métiers du numérique pour la génération Z

Ce sont également les “digital natives” qui sont nés avec un smartphone dans la main. Les métiers du web sont naturels pour eux : ils savent ce qu’est un community manager, un growth hacker, un data scientist… Toutes ces professions (in english please) existent au sein des entreprises et sont de véritables opportunités, pour les Y comme les Z.  

D’ailleurs être un “slasheur” ou une “slasheuse” est un autre avantage pour bosser dans le numérique : le fait de cumuler plusieurs emplois, plusieurs statuts leur donne la compétence ultime : la polyvalence.

Les outils d’aujourd’hui, ils maîtrisent déjà : Netflix, Snapchat, l’iphone… ce qui leur donne un avantage. Car la génération Z est née avec le web à portée de doigt, et comprend les notions d’instabilité, de mouvement perpétuel et d’adaptation propre à la consommation… et au travail.

Pourquoi "freelance" est le mode idéal pour un Z ?

Parce que se mettre en auto-entrepreneur au début de sa carrière en complément d’un job et prendre son envol en entreprise ou dans un autre statut juridique peut-être très enrichissant pour un Z qui a envie d’indépendance. En effet, la jeune génération a envie de pouvoir changer rapidement de job, de compétences ou de formation, tout en étant à l’écoute de ses envies du moment.

Le freelance n’a pas de hiérarchie directe : c’est lui, son propre patron. Et c’est tant mieux car les Z ne croient pas vraiment au 8h-17h pour mieux souffler le week-end : le travail se doit passionnant, exaltant, épanouissant. On parle de plus en plus de bien-être dans le milieu professionnel, pour une bonne raison ! Les nouvelles recrues ne sont pas là pour se crever à la tâche mais bien redonner un sens à leur mission.

Enfin, les Z n’ont pas peur de se tromper et savent que les échecs font avancer. En outre, le réseau est, selon eux, la clé de la réussite. Combiné avec le rejet du “diplôme-star”, qui n’est pas un passage obligé : cela donne un savoureux mélange qui donne une génération d’entrepreneur(e)s ! Et si on prenait exemple ?